Alors, dans une dernière tentative, il cherche à piquer l'orgueil de la jeune femme pour en obtenir ce qu'il souhaite :
C'est la tactique de la culpabilisation, celle d'un échec cuisant pour avoir fait le mauvais choix à un moment bien précis.
Il achève sa démonstration en concluant sur l'absence de combativité de l'étudiante, ce à quoi elle répond par la fuite. Même si elle a compris qu'il s'agissait d'un jeu, la jeune fille a mordu à l'hameçon : elle sera présente le lendemain à 9 heures pour son premier cours de rhétorique.
L'usage de la rhétorique peut faire office de manipulation. Cela est encore plus probant lorsqu'il y a une différence d'expérience entre les deux sujets parlants et qu'il y a une compréhension de la psychologie de la personne à convaincre. Dans le cas présent, la jeune fille est une proie facile à convaincre face au professeur expérimenté. L'orgueil et l'ambition de réussir malgré les difficultés sont les leviers de l'acceptation.
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